La loi a été votée et nous l'appliquons, car il s'agit de rendre service aux familles qui, compte tenu de leur activité, éprouvent les plus grandes difficultés à faire garder leurs enfants les jours de grève.
Il ne s'agit pas de valider ou contester le bien fondé de cette grève, il s'agit de simplifier la vie des familles de notre Commune.
On peut bien sûr discuter des modalités, notamment pour les plus petites communes rurales. Il y a certainement encore des souplesses à apporter au dispositif, mais je dois dire que l'on reçoit de l'inspection académique un soutien et des conseils bien utiles.
Finalement, ne serait-ce pas souvent une simple question de volonté ?
Les mêmes qui se battent pour défendre le service public ne veulent pas aujourd'hui, pour des raisons essentiellement politiques, mettre en œuvre le service minimum d'accueil. Et pourtant, cela vise à apporter un service utile et attendu par les familles.
C'est dommage et c'est à n'y rien comprendre.
Tout est question de volonté et de civisme. Maman d'enfant scolarisé à l'école primaire de Marmagne et ayant la chance d'avoir des parents retraités dans le village, ils ont bien sûr assuré la garde de mon enfant, après avoir annulé au pied leve leur programme de la journée. Dans la famille, nous partons du principe qu'un service minimum est difficile à même en place et que les maires qui ont la volonté de la faire, doivent être épaulés par des citoyens qui aident dans la mesure de leurs possibilités. Dans ce cas, il faut penser aux marmagnais d'adoption, qui souvent n'ont pas de famille sur place pour les aider (ou autres cas similaires..)et qui eux aussi doivent aller travailler comme nous tous. Dans la mesure ou certains peuvent, comme nous, alléger le service minimum pour laisser la place à ceux qui ne peuvent faire autrement, il n'y a pas de raisons que cela ne fonctionne pas. Espérons que d'autres ont fait comme nous. Si chacun prend ses responsabilités, nous pouvons avancer.
Rédigé par: MM. Administrée de Marmagne | 05 août 2009 à 21:47